Elève libre, de Joachim Lafosse
Marrant que la Quinzaine ait pris ce film, mais pas surprenant, puisqu’il évoque assez directement Douche froide, sa liberté, son ambiguïté et sa froideur. Même schéma de triolisme, avec un petit jeune pris en étau qui sert de chaire fraîche. Bien / pas bien, le film n’est jamais moral, pour la simple raison que ces mots ne sont pertinents. Ni pour l’ado livré à lui-même, ni pour les trentenaires qui l’émancipent.Espaces confinés, dialogues serrés, relations biaisées - Elève libre n’est pas de tout repos, mais il est de belle tenue.

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